Pourquoi l’iPhone X ne pouvait être que très cher.

Apple a toujours fait payer cher son talent pour faire rêver les consommateurs et leur proposer des produits vraiment user friendly et design. Et ce, bien avant la naissance de l’ipod en 2001, quand la firme à la pomme ne proposait encore que des ordinateurs.

Avec la sortie du 1er iPhone, Apple est passé de marque de niche à marque grand public. Très grand public même. Tout le monde s’est mis à payer cher, pour avoir le même téléphone que son voisin, son boss, ses potes, sa moitié, son collègue et sa mère.

Heureusement, est arrivé une nouvelle révolution signée Apple : l’iPad. Il était encore possible d’être le premier. Puis le 1er à avoir le 2, 3, le 3s et ainsi de suite jusqu’à l’extinction de la machine à rêves : Steve Jobs. John Ive est peut-être un bon designer et Tim Cook un bon gestionnaire, mais ils ne créeront pas la prochaine révolution.

Plus rien ne distingue l’iPhone de ses concurrents. Il n’est pas plus performant, ni plus innovant ou plus agréable à utiliser qu’un autre. Apple a tenté la personnalisation avec une série de toutes les couleurs. Pendant ce temps, la concurrence n’a pas chômé. Plus de bouton central, reconnaissance faciale, chargement par induction… Apple n’est pas en avance mais en retard. Le leader est devenu suiveur.

Ils n’ont fait que retarder l’échéance, le moment où ils n’ont plus qu’une option pour sortir du lot : devenir le téléphone que tout le monde ne peut plus s’offrir.

La révolution de l’iPhone X, c’est de faire passer l’iPhone dans la catégorie des produits de luxe. Bien sûr, ils vont les vendre. Mais d’un point de vue marketing, s’ils ne trouvent pas des bases solides pour ce nouveau positionnement, ils sont acculés et les ventes vont continuer à s’essouffler de modèle en modèle. Elles tiennent à une image de marque exceptionnelle certes, mais que plus rien ne nourrit.

Pour rester un produit de luxe, il faut une vision, des matières, des technologies de pointe. Pas juste un prix.

A suivre…
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Et vous, comment êtes-vous positionné sur votre marché ? Votre positionnement est-il assez différençiant pour garder un temps d’avance sur votre concurrents ? Votre positionnement est-il toujours cohérent avec l’évolution de votre entreprise ? Faisons le point ensemble.
Sauce Bolo – Stratégies de communication créatives

 

This is the next Big Thing (petit détour du côté du coworking)

Si vous avez suivi les épisodes précédents, vous savez que je m’intéresse de près au sujet du coworking et des tiers-lieux. Rapport au fait que j’ai co-fondé le 1er café-bureau Lillois. 😉

J’avais échangé avec certains d’entre vous à l’époque, sur ce qui était à mes yeux, l’avenir du travail en dehors de la maison et de l’entreprise. On en parle depuis plus d’1 an mais cette fois c’est officiel : WeWork débarque en France et va ouvrir à Paris début avril, un espace de 11 000m2 (excusez du peu !).

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Lire l’interview de 1001 startups.

WeWork ce n’est pas un bureau partagé, un coworking, un coffice ou de la location de salle de réunion, c’est tout ça en même temps. Et c’est surtout une vision. Ils ne misent pas sur une salle de fitness intégrée ou des tables de ping pong, mais sur un réseautage à échelle mondiale et des services négociés pour la communauté : soins de santé, RH, traitement de paiements…

Grosse maille : tu prends l’Anticafé, Bureaux à partager, Now Coworking, Linkedin et Wemind, tu empiles le tout et tu as WeWork.

Et ce n’est pas un chien qui déboule dans un jeu quille, mais une licorne. Ca va bien secouer le marché et c’est ça qui est intéressant. Les gars, je vous attends impatiemment à Lille.

(En passant, le discours de marque de WeWork n’est pas foufou à ce stade… Si jamais vous cherchez quelqu’un, Séverin Naudet. Je dis ça, je dis rien 😉 )

WeWorkenFrance

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Bonjour ! Ici Sauce Bolo. Si on parlait de votre positionnement à vous ? Comment allez-vous vous démarquer avec une offre innovante sur le marché ? On en parle ?

Sauce Bolo – Les idées
Création de concepts créatifs